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Les éléments positifs : Les ruines apparaissent depuis le ciel, puisque elles commencent à être visibles sur les photos aériennes ( Superposition avec cadastre ) ( A voir sur geoportail).



          

Les éléments inquiétants : Au cours de notre visite  du 19 avril,  nous constatons que la fente du tailloir semble s'élargir.

       

Des pierres ont été retournées et déplacées et à l’entrée du couloir ouest un empilement a été constitué. 

     
Une petite zone de la crypte a été grattée. Un éboulement partiel du mur de la masure est constaté. Heureusement que nous avions placé un tronc en appui sinon il serait totalement par terre.
L’archéologue du CG est prévenu.
Lors du chantier du 30 juillet les pierres de l’entrée du couloir ouest ont été enlevée ce qui prouve une activité sur le site en dehors de la nôtre !

   

Le 5 octobre pour découvrir le bornage, qui a été réalisé hors de notre présence, nous montons au prieuré.


    
 
Il nous faudra des explications de la part de l’archéologue car les bornes sont placées de manière spéciale. Même si leur position nous a été précisée non définitive, les propriétaires devant donner leur accord, nous n’imaginions pas de telles positions.

  
 Et c’est la découverte du travail de la taupe qui s’attaque à la crypte vers le petit trou existant déjà vers le couloir est. Des pierres de la voûte écroulée du couloir transversal  sont déplacées. Même si le travail est fait proprement, les pierres sont montées en mur à coté du chantier, le pilleur saccage. L’archéologue est alerté.

 

Le 17 octobre une fouille plus profonde est découverte. La taupe a dégagé une absidiole et pratiquement ouvert le passage vers le couloir est.




 Le conseil Général et la mairie sont prévenus. Nous laissons dans la fouille une feuille avertissant le pilleur que nous allions le poursuivre en justice.
Nous sommes catastrophés car cette zone est la seule zone où les pierres sont encore en place.  Nous avons du mal à ne pas dégager  nous même les zones concernées par les recherches futures archéologiques.  Voir que le Conseil Général tarde à nous autoriser à réaliser le carroyage pour repérer la position de chaque pierre nous met en colère. Que va-t-il se passer dans l’avenir ?
Le saccage va-t-il se poursuivre sous nos yeux impuissants ou le CG va-t-il prendre conscience que nous sommes près à œuvrer sous la responsabilité de l’archéologue pour parer aux travaux sauvages en cours ?

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